mercredi 17 novembre 2021

Pardosa (Pardosa sp.)

Pardosa (Pardosa sp.)

Les araignées du genre pardosa se reconnaissent à leurs poils poussant perpendiculairement aux pattes. Leur coloration est le plus souvent brune. Les femelles transportent leur cocons et leurs petits sur le dos comme c'est le cas sur ces photos. On croise ces araignées au sol, celles-ci ne tissant pas de toile.

Araigné du genre Pardosa portant ses petits sur son dos

Tipule des prairies (Tipula paludosa)

Tipule des prairies (Tipula paludosa)

Ce diptère est connu de la plupart sous le nom de "cousin". Bien qu'il ressemble à un moustique, celui-ci ne pique pas. Sa larve, appelée "vers gris", se nourrit de racines herbeuses, de graines germées et de végétaux divers. Les adultes se nourrissent de débris végétaux.

Bourrache (Borago officinalis)

fleur de bourrache

La bourrache officinale n'est pas une plante indigène en France. Son aire d'origine est l'Afrique du Nord. Mais elle est cultivée chez nous au moins depuis les croisades et sa présence en France est subspontanée : c'est une "échappée des jardins". Nous en semons un peu au jardin dans la jachère pour la beauté de ses fleurs, sa facilité de culture et surtout pour le fait que les butineurs en raffolent :)

plant de bourrache

Abeilles coucou (Nomada sp.)

Abeille coucou (Nomada sp.)

Ces petites abeilles peuvent être aperçues le plus souvent au niveau du sol, occupées à butiner des fleurs ou à voler en rase-motte pour trouver les nids souterrains d'abeilles solitaires qu'elles parasitent. Les nomada déposent en effet leurs œufs dans les loges d'abeilles terricoles. Les larves détruisent l'œuf de l'espèce parasitée puis se nourrissent des réserves accumulées de miel et de pollen.

Il existe un grand nombre d'abeilles coucou et leur détermination à l'espèce est délicate. Les spécimens photographiés appartiennent probablement à plusieurs espèces du genre.

abeille nomada

abeille nomada

samedi 23 octobre 2021

Taupin sanguin (Ampedus Sanguineus)

Taupin sanguin (Ampedus Sanguineus)

Ce coléoptère aux élytres rouges fréquente les ombellifères et arbres en fleurs, ainsi que les tas de bois. Sa larve est en effet carnivore et se nourrit de larves d'insectes xylophages, notamment celles s'attaquant aux conifères. C'est donc un taupin utile :)

Xystique (Xysticus sp.)

Xystique (Xysticus sp.)

Les araignées du genre xystique font partie de la famille des araignées crabes (Thomisidae), come les thomises. On les rencontre sur les plantes basses et les fleurs, sur lesquelles elles chassent. Elle n'utilisent pas de toiles.

Xystique (Xysticus sp.)

jeudi 14 octobre 2021

Galéruque de l'aulne (Agelastica alni)

Ce petit coléoptère à la robe bleue fait partie de la famille des chrysomèles. Comme son nom l'indique, la plante hôte de cet insecte est principalement l'aulne mais les larves se nourrissent également de bouleau, noisetier et charme.

samedi 9 octobre 2021

Chironome (Chironomus sp.)

Chironome (Chironomus)

On pourrait le confondre avec un moustique, mais ce diptère ne pique pas. Sa larve vit dans la vase, les fossés, les mares. Les mâles se distinguent par leur antennes à l'apparence de plumes. La couleur verdâtre de l'insecte est dûe au fait que la chimie de son sang utilise le cuivre et non pas le fer.

Bibion (Bibio anglicus)

Bibion (Bibio anglicus)

Le bibion anglicus, comme la mouche de saint marc, est un diptère qui appartient à la famille des bibionidae. Cet insecte affectionne les litières et herbes humides. Sa larve est herbivore, se nourrissant de végétaux en état de décomposition et de racines. Bibio anglicanus est visuellement très proche du bibion horticole (bibio hortunalus) : seul l'examen des nervures des ailes permet de distinguer les deux espèces. Le spécimen photographié est une femelle, reconnaissable à ses deux yeux bien séparés, alors que chez les diptères fréquemment les mâles ont de gros yeux se touchant.

vendredi 8 octobre 2021

Gîte pour abeilles solitaires caulicoles et rubicoles

Gîte à abeilles solitaires

Toutes les abeilles ne vivent pas dans des ruches, loin de là : la majorité sont même solitaires. Leurs habitats sont extrêmement variés. Le gîte suivant, très simple à construire, permettra de satisfaire un certain nombre d'abeilles caulicoles (nichant dans des tiges creuses) et rubicoles (nichant dans des tiges à moelle) dont les osmies. Il consiste à insérer des tiges creuses et à moelle de différents diamètres dans une boite de conserve. Les diamètres des tiges doit être compris entre 2mm et 12mm. Il est important de couper les tiges de façon à ce qu'un nœud soit conservé et bouche le fond de la tige. Une fois les tiges mises en place (celles-ci ne doivent pas bouger) le gîte devra être installé dans un endroit ensoleillé, à 1 mètre du sol ou plus. Je l'ai personnellement installé sur la face nord d'un vieux poteau en ciment, à proximité d'un mur exposé plein sud : ainsi le nid bénéficie d'une chaleur qui est tempérée par le poteau aux heures les plus chaudes. L'entrée pointe vers l'est et donc le soleil du matin. Le peuplement peut être assez rapide : on observe alors que les tiges sont progressivement rebouchées, par de la résine, de la terre, ou un débris végétaux selon les espèces d'abeilles. Les tiges à moelle seront quant à elles creusées. Les jeunes abeilles sortiront au printemps suivant. En ce qui concerne les tiges, on peut prendre des tiges sèches de renouée du japon (une des rares utilités de cette invasive), des tiges sèches d'ombellifères, du bambou, du sureau, de la ronce...

Quelques semaines ou mois après la poste, quelques tiges sont déjà occupées (entourée en rouge) :

mercredi 14 juillet 2021

Meule de biodiversité

Meule de biodiversité

Tas de foin, tas de branches, tas de bois, tas de pierres... les amoncellements de matériaux naturels sont toujours profitables à la petite faune. Afin de proposer aux habitants du jardin un lieu confortable pour eux et esthétique pour nous, j'ai créé cette "meule de biodiversité" : un cadre en rondins de thuya a été mis en place et des fauches d'herbe y sont entassées. Cet aménagement présent de multiples intérêts. Il fournit de nombreux abris, de la nourriture et protège le potager du vent. Le sol étant couvert cela supprime également la nécessité du désherbage sur la zone. C'est enfin une source de paillis pour le potager, même si la plus grosse partie de l'herbe restera en place. Cette meule a rapidement été investie par les lézards vivipares qui aiment prendre le soleil sur les rondins et se cacher dans l'herbe. Quantité d'insectes sont également présents.

Romarin (Salvia rosmarinus)

Romarin (Salvia rosmarinus)

Le romarin est un arbrisseau méditerranéen de la famille des lamiacées. S'il est originaire des garrigues du sud de l'Europe, il s'accomode en réalité de la plupart des sols tant qu'ils ne sont pas trop humides et pousse parfaitement dans le nord de la France. Il fait partie des plantes recommandée dans le capitulaire De Villis. C'est un véritable aimant à butineurs, qui fleurit tôt dans l'année, au sortir de l'hiver. Ses abondantes fleurs bleu-violet sont superbes.

Buisson de romarin

lundi 17 mai 2021

Genêt à balai (Cytisus scoparius)

Genêt à balai (Cytisus scoparius)

Le genêt à balais est un arbuste de la famille des fabacées. Il est donc capable de capter l'azote de l'air. Ce genêt est indigène dans le Nord et on en trouve de nombreux spécimens en lisière et dans les clairières de la forêt toute proche. La variété sauvage est jaune, mais des variétés horticoles de divers teintes sont proposées en pépinières, dont le rose.

Genêt à balai (Cytisus scoparius)

Centaurée des montagnes (Cyanus montanus)

Centaurée des montagnes (Cyanus montanus)

La centaurée des montagne est un bleuet vivace originaire comme son nom l'indique des régions montagneuses (d'Europe centrale principalement mais il est naturellement présent dans les massifs français). Il pousse dans les prairies d'altitude. Dans le Nord c'est une plante cultivée, eventuellement subspontanée. Elle est appréciée des fourmis et des butineurs, même si chez nous elle reste relativement peu fréquentée par ces derniers en comparaison d'autres plantes du jardin.

dimanche 16 mai 2021

Grand bombyle (Bombylius major)

Grand bombyle (Bombylius major)

Le grand bombyle appartient au genre Bombylius. On le reconnait à la coloration foncée à l'avant de ses ailes quand l'insecte est au repos. Le grand bombyle possède une longue trompe rigide lui servant à prélever le pollen quand il est adulte. La larve quant à elle parasite les nids de guêpes et d'abeilles solitaires.

lundi 26 avril 2021

Cardamine des prés (Cardamine pratensis)

La cardamine des prés, qu'on appelle aussi cresson des prés, est une plante vivace de la famille des crucifères qui fleurit au printemps. C'est une des plantes-hôte du papillon aurore. Elle affectionne les milieux humides et le sols argileux, qu'il s'agisse de prairies ou de lisières. Au jardin on la trouve dans la zone basse de la pâture, qui est effectivement humide.

De l'autre côté de la route, en lisière de forêt elle forme de larges colonies :

dimanche 25 avril 2021

Bombyle (bombylius sp.)

Bombyle (bombylius sp.)

Ce bombyle appartient au genre Bombylius. A la différence des bombyles du genre Villa, les Bombylius ont une grande trompe rigide. Pour identifier l'espèce exacte il faudrait pouvoir regarder les ailes de l'insecte.

samedi 24 avril 2021

Cicindèle champêtre (Cicindela campestris)

Cicindèle champêtre (Cicindela campestris)

La cicindèle champêtre est un coléoptère chasseur d'insectes. Sa rapidité et sa voracité lui ont valu en Angleterre le nom de scarabée-tigre. La cicindèle aime les lieux sablonneux, terreux et bien ensoleillés. Sa larve elle aussi est carnivore.

Cicindèle champêtre (Cicindela campestris)

Cicindèle champêtre (Cicindela campestris)

vendredi 23 avril 2021

Chardonneret élégant (Carduelis carduelis)

Chardonneret élégant (Carduelis carduelis)

Le chardonneret élégant fait partie de la famille des fringillidés. C'est un oiseau évoluant dans les milieux boisés ouverts : lisières, clairières, bocages, jardins arborés... S'agissant d'une espèce essentiellement granivore, le chardonneret sera davantage visible dans les endroits riches en graines comme les jachères et zones incultes. Il apprécie spécialement les astéracées dont les chardons, d'où son nom, mais il consomme également des graines d'arbres.

jeudi 22 avril 2021

Andrène cul-rouille (Andrena haemorrhoa)

Andrène cul-rouille (Andrena haemorrhoa)

On appelle également cette petite abeille "andrène à cul rouge", en référence à la couleur de son postérieur. Comme toutes les andrènes elle niche dans le sol, et est active au printemps. Elle participe notamment à la pollinisation des vergers.

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