Les attaques terroristes récentes à Paris et Bruxelles le montrent : nul ne peut prédire quand on aura à faire face à une urgence médicale. Même en l'absence de risque terroriste, les accidents de la route, les accidents du travail et les accidents domestiques font chaque années des milliers de morts en France.

Pourquoi alors ne pas se constituer un kit de base pour pouvoir parer au plus pressé, à savoir stopper ou limiter une hémorragie ? C'est sur cette réflexion que j'ai mis au point mon kit, qui s'ajoute au kit bobologique inclus dans mon kit EDC. Pas de question de "jouer" au docteur ici, je ne suis pas un praticien de santé. C'est pourquoi j'ai inclus dans mon kit juste de quoi constituer un pansement compressif (ou un pansement simple, qui peut le plus peut le moins).

Kit d'urgence EDC

Mon kit trauma est donc constitué de 4 gants nitrile, de 2 compresses 8 plis 10*10cm, d'un mouchoir de la Bundeswehr, et d'une bonne longueur de bande de contention cohésive large, pour pouvoir entourer un membre ou un crâne. Le mouchoir a pour vocation de faire tampon entre les compresses et la bande cohésive, pour augmenter la pression sur la plaie. Il pourrait également servir à emballer une extrémité, ou servir de tourniquet improvisé sur de petites sections. Les gants servent à se protéger.

Le tout tient dans une pochette CK Magma en nylon de 22cm*17cm. Le poids de l'ensemble est ridicule : 150g. Cette configuration n'est pas la plus compacte, mais elle extra plate et s'insère très facilement dans un sac en contexte civil. Ici la pochette glissée dans la poche avant de ma besace Wombat :

Trauma kit EDC dans sac

Et vous que mettez-vous dans trauma kit, si vous en avez un ?

Mise à jour 19/10/2018 : mon kit a depuis évolué. En situation d'urgence extrême la bande cohésive n'est pas assez rapide à déployer. Mon kit actuel inclus désormais un pansement compressif israélien, et un garrot tourniquet. Le mouchoir et la bande cohésive ont été enlevés.